Hamidou Salim n'y va pas par quatre chemins. Ce qui l'a séduit dans la droite ? 'Sa façon de faire concernant la sécurité' 'C'est parfois brutal mais il faut passer par cette brutalité pour arranger les choses', estime-t-il....
Hamidou Salim, Koungou, UMP
"Il faut parfois être brutal"
Hamidou
Salim n'y va pas par quatre chemins. Ce qui l'a séduit dans la droite
? "Sa façon de faire concernant la sécurité"
"C'est parfois brutal mais il faut passer par cette brutalité
pour arranger les choses", estime-t-il. Et de relier l'insécurité
à l'immigration clandestine : "Le maire a laissé le champs
libre aux étrangers à Koungou. Moi, je suis anti-insécurité
et pour une maîtrise de la clandestinité. "On ne va pas
les tuer", se donne-t-il tout de même la peine de préciser.
"Mais on mettra les moyens pour qu'ils restent chez eux... ça
passera aussi par la coopération. " Ce n'est cependant pas
son discours sur l'immigration qui lui a permis "d'écraser Raos
Lors du 1er scrutin uninominal auquel il se présentait. Son arme principale
: "Je suis natif de Majicavo. J'ai donc mobilisé les électeurs
des six autres villages tandis que Raos restait l'enfant prodigue de Koungou."
Agé de 31 ans, militant au RPR depuis 1997, il dit également
avoir été soutenu par une jeunesse "dans le désarroi"
dont il fera valoir les revendications Il plutôt que de l'inciter à
barrer des routes"